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La présentation

Deuxième édition du rassemblement  TOUT LE MONDE UX, une initiative créée par et pour les passionnés d’ergonomie, d’expérience utilisateur et de numérique.

Thème
L’EXPÉRIENCE UTILISATEUR ET LE JEU

Conférenciers
Issam Heddad, Guillaume Thoreau, Martin Talbot, Clark Davies

Bon visionnement!

Note : veuillez excuser les problèmes techniques reliés à la prise de son de la première intervention

Journée Infopresse Communications-marketing B2B

Marketing B2B – Le numérique, un facteur de réingénierie d’entreprise, par Matyas Gabor, Vice-président Conseil chez w.illi.am/

What’s the dollar destiny of your data? Yikes. That’s a tongue-twister. In short, I am asking: What’s the value of your data? Are the best things in life for free?  Or, does everything come at a cost?

In my last post I discussed how open data can benefit both the public and private sector, and how opening your data also opens up opportunities for citizens to create Apps, web sites and more without any investment cost to you.

Here, I would like to present the arguement that in some cases, open data should have a price. There is a cost for collecting information, a cost for organizing it, a cost for server requests, and a price for storing information. When your data can be monetized by others, you should consider charging for it, whether you are an individual, a business or a government organization.

Every case is different and needs to be looked at individually.

It is already standard to pay for access to some government information. Quebec charges a small fee for access to the online landowners registry (Registre Foncier du Quebec en ligne). It’s a pay-per-request system. When you want Montreal Access to Information documents, you are charged a cost-per-page of information.

There are other pay models one can adopt. You can make data free at first, then charge when that data starts to generate revenue for others. Google Maps did just that recently. They decided to charge a cost per 1000 to API requests exceeding 25000 per day. Once you’re in that league of numbers, you probably don’t mind paying…

 

 

Clearly, some data is more valuable than other data. Some data can be easily monetized, other data works well in a mashup (comparing one database of numbers to another to offer a service), and still other data simply makes life more efficient (skating rink and public pool schedules.)

The question you need to ask yourself is: Is my data valuable? Could my data be valuable in the long term? How much can I charge for access to it? What would the market be willing to pay?

 

 

They say that good things in life are free… that’s true. — But sometimes charging a premium for something you have that benefits someone else simply makes good sound business sense.

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Quel est le destin de vos données en termes financier ? Aïe. En bref, je pose la question suivante : Quel est la valeur de vos données ? Les meilleures choses dans la vie sont-elles gratuites ?

Dans mon dernier article, j’ai discuté de comment le secteur privé et public peuvent profiter de données ouvertes et comment partager vos données afin que les citoyens puissent eux-même créer des applications, des sites internet tout ceux-ci sans aucun investissement de votre part.

Ici, je voudrais présenter l’argument que dans certains cas, le partage de données devrait être tarifé. Il y a un prix pour collecter de l’information, un coût pour l’organiser, un coût pour les demandes reliées au serveur, et un coût pour conserver l’information. Lorsque vos données sont monétisées par les autres, vous devriez considérés demander une redevance que vous soyez un particulier, une entreprise ou une organisation gouvernemental.

Chaque cas est différent et doit être vu individuellement.

C’est déjà un standard de payer pour accéder à certaines informations du gouvernement. Québec exige des frais minimes pour accéder au Registre Foncier du Québec en ligne.

Il y a d’autres modes de paiements qui peuvent être adoptées. Vous pouvez rendre les données gratuites dans un premier temps, pour ensuite les facturer lorsque l’usage prend des proportions importantes. Par exemple, Google Maps a commencé à le faire récemment. Google impose désormais une restriction à 25.000 chargements par jour via l’API de Google Maps. Au-delà, il faudra s’acquitter de 4 dollars par 1.000 requêtes supplémentaires, ou acquérir une licence Maps API Premier, dont le prix démarre à 10.000 dollars par an. Lorsque vous êtes rendu à ces chiffres, vous n’avez probablement pas de problème à payer…

Clairement, certaines données ont plus de valeur que d’autres. Certaines données peuvent être monétisées facilement.

La question que vous devez vous poser est la suivante : Mes données ont-elles de la valeur? Est-ce que mes données seront rentables à long terme? Quel coût puis-je réclamer pour accéder à mes données? Combien le marché serait-il prêt à payer?

On dit que les meilleures choses dans la vie sont gratuites…C’est vrai. Mais parfois, demander une prime pour quelque chose que vous possédez qui bénéficie aux autres relève simplement d’un bon sens des affaires.

Le RDVWeb, qui s’est déroulé le 12 avril dernier, est le lieu de rassemblement annuel de l’industrie numérique au Québec portant sur l’avenir du Web. Un beau défi puisque le Web et, plus largement le numérique, modifient nos façons de communiquer, révolutionnent nos choix de consommation… Bref, le Web nous amène à repenser tous nos modèles !

Voici ce que nos experts ont préféré de leur journée :

Le Web, le nouvel écosystème social : comprendre le rôle des consommateurs-producteurs et des entreprises.

Consommateur ou plutôt ConsommActeur ? Le Web a bouleversé nos sociétés, nos approches et notre manière de penser. Pour Clay Shirky, expert en technologies et changements sociaux, « le Web n’est pas un nouveau média, mais un nouvel écosystème social. »

C’est un fait, le consommateur est désormais plus impliqué et engagé grâce aux outils en ligne. Il critique, dénonce, partage ses points de vue, engage ses amis plus facilement et contribue. Il fait des choix qui respectent ses aspirations et ne dépend plus autant qu’avant, des organisations et des entreprises. Le dialogue est multidirectionnel, plus collégial, et sans doute plus transparent. Clay Shirky fait allusion entre autres  « aux extensions virtuelles de soi ».

Dans ce contexte, les organisations doivent repenser leurs modèles et notamment la manière dont elles interagissent avec ces nouveaux consommateurs-producteurs en leur laissant davantage de place.

En pratique, voici ce que cela donne, des sites collaboratifs à l’image de leurs utilisateurs :

  1. mymajorcompany : Devenez producteur
  2. betterplace : Donnez pour des projets auxquels vous croyez
  3. Kickstarter : Démarrez ou soutenez un projet créatif

La gamification, une opération en vogue à démystifier absolument !

Oui, mais pourquoi ? et surtout comment bien faire ? Selon Issam Heddad, la gamification est incomprise et mal exploitée. Voici quelques clés pour démystifier cette tendance 2.0 :

Pour lui, la gamification :

  1. Est l’utilisation d’éléments de design de jeu dans des contextes non ludiques
  2. N’est pas uniquement des badges et des points

La gamification, c’est 4 ingrédients :

  1. Défi : c’est un terrain de jeu ;
  2. Système de feedback : le meilleur exemple est la barre de progression Linkedin pour la mise à jour de notre profil ;
  3. Mécanique de récompenses : celles qui sont définies par l’environnement de l’ordre des points, des classements, des étoiles (motivation extrinsèque) et celles que nous nous fixons comme nos objectifs personnels, les quêtes et apprentissages que l’on peut retirer (motivation intrinsèque) ;
  4. Type de joueur : il existe des tueurs, des acheveurs, des sociables, des explorateurs… lequel êtes-vous ?

Pour vous inspirez, ci-dessous quelques pratiques de gamification recommandées par nos experts :

  1. Recyclebank
  2. Mindbloom Life Game