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Ask web developers what they hate most about web technologies, chances are they will say javascript, and for some parts, they are right to do so. But to understand why Javascript is so much hated we need to go back in time. In the early years of Netscape, in 1995.

In the nineties, Netscape was flourishing with between 50% and 80% of the browsers’ market and was in a intense combat with Internet Explorer. A guy at Netscape, named Brendan Eich, was given a difficult task of creating a language to make Netscape interacting more dynamically with websites. And of course they wanted this language the day before they asked it . In the time Brendan had, he did the most he could, and created a versatile language that even script kids could pick up, Javascript, he also created the DOM (Document Object Model) on top of Javascript. Now the difference between Javascript and the DOM is simple. Javascript is the basic language you use to make sentence. But the DOM is what is understanding this sentence and makes it interact with the document the way you asked it.

Microsoft was not going to let that happen

Microsoft was certainly not going to let Netscape have « Javascript » and not them, they decided to reverse engineer and implement it in Internet Explorer. Now problems began. They, very unfortunately, did not do a very good job at this implementation. Which means that for doing one simple operation on Netscape and Internet explorer, you had to code 2 implementation for both of them, because the DOM was not understanding the same sentence for both. In fact javascript, the programming language is mostly fine, the biggest problem is the DOM API, some words means nothing to IE and some other means nothing to Firefox. This is what drives web developers crazy. You have to write code specifically to some browsers because they do not follow standards, you have no choice, Internet Explorer represent 67% of your user base, you have to do an implementation for them.

javascript

You need to understand that this happened in 1995. The web did not had the same needs than today. Now web applications are vastly more complex. Some people had to step up and create cross browser API’s to deal with the DOM, and they did. Which means now you write one line, and some API dispatch the good implementation to each browser. This has make the life of web developers much easier.

There is currently 3 major « all round » Javascript libraries, jQuery, Mootools and Prototype

At w.illi.am, we decided to use the jQuery framework, which is now endorsed by a lot of major players, like Microsoft. Not only this is the most use Javascript framework in the world, this is the one we found the most powerful. Writing Javascript with jQuery enabled us to create more powerful web site than ever before and this tool is one of many that make us confident that we are ready for the future of the web.

Ces dix dernières années, beaucoup de sites jeunesses gravitant autour de séries télé [souvent grâce aux fonds de production multimédia Quebecor et Bell] ont vu le jour. C’est à travers ces sites que les producteurs de matériel pour enfants ont pu inculquer de nouveaux messages ludo-éducatifs. Mais nous, producteurs et artisans de l’industrie du Web, avons-nous écouté les véritables besoins de ces jeunes ou avons-nous plutôt été obnubilés par l’objectif de ROI de ces projets?

Personnellement, je crois que ces deux objectifs peuvent faire bon ménage et que nos entreprises peuvent servir ces deux causes : le meilleur des deux mondes quoi.

Trois constats importants aujourd’hui:

  1. Le jeune passe énormément de temps devant son ordinateur et a développé des aptitudes particulièrement poussées à l’utilisation des appareils numériques. D’ailleurs, c’est de plus en plus à travers des plateformes mobiles qu’il  devient un nomade numérique. Grâce à son cellulaire, sa console et autres appareils portables il est désormais continuellement  connecté à Internet, monde virtuel qui le déconnecte de la vie réelle.
  2. À travers le développement du Web et de ses applications, c’est de plus en plus un besoin HUMAIN qui semble vouloir animer notre société : reprendre contact avec les autres. En effet, depuis 5 ans environ, les réseaux sociaux [lieux de rencontres et de partages d’informations entre internautes] se sont multipliés et développés. Aujourd’hui, c’est la quasi-totalité des jeunes qui se connecte plusieurs fois par jour sur des réseaux tels que Facebook, leader dans le domaine.
  3. L’avenir du numérique passera par l’immersion! Plus les années passent, plus les technologies se développent. Ce n’est pas un secret et ce qui l’est encore  moins c’est que l’avenir se trouve dans le développement des interfaces qui, encore aujourd’hui, sont  très primitives [utilisation de la souris, visualisation sur de petits écrans 2D, etc.]. L’immersion c’est le réel.  Nous cherchons dans le Web une interface pour nous transposer dans le virtuel. C’est le paradoxe du millénaire, nous recherchons dans un monde virtuel quelque chose de naturel voire même une réalité plus grande que nature. Dans le même sens, nous assistons à l’éclosion de nouvelles  plateformes 3D destinées à plusieurs utilisateurs à la fois (jeux massivement multi-joueurs par exemple) reproduisant le jeu collectif.

cyberworldLe développement et l’attention des créateurs de contenus numériques devra donc inexorablement se porter sur  la compréhension et la conjugaison de ces trois constats.

Chez  w.illi.am/, nous développons des plateformes Web à travers desquelles les internautes peuvent naviguer dans des environnements faisant appel à la réalité. Les jeux et autres fonctionnalités devront stimuler le côté ludo-éducatif par un haut niveau d’interactivité faisant référence à diverses techniques d’immersion, par exemple, voyage dans des univers 3D ou vidéo.

Les interfaces doivent être très réfléchies et orientées vers le naturel et le réel.

Afin de combiner cela à la culture nomade, nous devons penser à l’utilisation multiplateforme auxquelles ces internautes ont accès : cellulaires, ordinateurs portables, ordinateurs à l’école, consoles et autres. Il faut surtout connecter l’internaute à son réseau et  le laisser interagir avec ce dernier tel qu’il le désir. Ainsi,  nous pourrons aider au développement des réseaux individuels et par le même canal promouvoir le projet par la communication virale.

Ramener les jeune vers la vraie vie,  c’est le défi que nous pouvons relever en développant des sites leurs permettant de rencontrer d’autres personnes, en chair et en os à l’occasion de découvertes, d’échanges et de jeux.

Un vœu pieu? Non, bel et bien une réalité à augmenter.