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Maximiser l’Optimisation de votre site Web – Infopresse, Anastasia Simitsis, Humberto Valencia, w.illi.am/

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Nous approchons dangereusement de 2010 et si je devais en rétrospective caractériser notre pratique en 2009 par un seul concept, j’opterais sans ambages pour l’optimisation. Il est intéressant de constater que même en temps de ralentissement économique, période que nous avons vécue en 2009 et que nous continuons toujours de vivre, il peut en ressortir des effets positifs. L’optimisation est justement l’un de ces effets positifs qui a pris du gallon en 2009, propulsée à l’avant-plan par la conjoncture économique.

Polir l’argenterie
C’est la meilleure analogie que je puisse trouver (en plus elle me rappelle ma mère qui polissait son argenterie une fois pas année à l’approche des Fêtes et qui recevait invariablement les remarques de la parenté : Oh! de la nouvelle argenterie!). Eh non, maman n’avait pas acheté de la nouvelle argenterie, elle l’avait tout simplement remise à neuf. Optimiser votre site web part du même principe, pourquoi tout refaire quand une bonne méthode de remise à neuf peut provoquer de merveilleux résultats? Voilà justement pourquoi en 2009, et il en sera de même en 2010, beaucoup d’entreprises ont préféré optimiser à moindre coûts leurs actifs web et prolonger ainsi leur investissement de base sur une plateforme.

Recette miracle?
Dans la plupart des cas, une bonne stratégie d’optimisation qui misera sur une analyse intelligente de vos actifs web vous garantira un retour sur investissement rapide et mesurable. Cependant, il ne s’agit pas d’une recette miracle, certains sites souffrent d’une telle carence qu’il est parfois recommandable de tout recommencer. Dans notre pratique quotidienne, ces cas sont plus rares.

Acquisition, Rétention, Conversion
Voilà, on y est, la combinaison gagnante, l’élixir de Jouvence. La recette est pourtant fort simple, toutes les modifications et actions entreprises pour optimiser votre actif web doivent être guidées par ces trois principes : amener du monde à entrer dans votre magasin (acquisition de trafic), les intéresser à regarder (rétention) et les amener à acheter un de vos produits (conversion). Bien entendu, tous les sites web ne sont pas des sites transactionnels proposant la vente de biens de consommation, mais le but ultime demeure le même : amener le visiteur là où vous voulez qu’il arrive et qu’il fasse ce que vous voulez ultimement qu’il fasse.

Une combinaison gagnante : analytique et ergonomie Web
Lors d’une récente conférence Infopresse, mon collègue Humberto Valencia et moi avons abordé le sujet de l’optimisation en proposant une démarche combinant l’analytique et l’ergonomie web.
Ces deux disciplines, lorsque combinées, nous permettent « plus efficacement » d’identifier ce qu’il se passe sur votre site (l’analytique web) et de comprendre pourquoi il en est ainsi (l’ergonomie web). Bien qu’il soit possible d’optimiser en suivant seulement l’une de ces approches, selon nous, c’est la combinaison des deux qui permet une optimisation efficace. Alors que l’analytique Web excelle dans sa capacité à vous fournir sur une base régulière une mesure de la performance de votre site et d’en cibler les principales zones problématiques, l’ergonomie Web quant à elle se démarque par sa capacité à expliquer les problématiques et proposer des solutions.
Plus concrètement, l’optimisation web suit les étapes suivantes dans lesquelles l’analytique
et l’ergonomie Web se relayent et se complètent :

  1. Mesurer et identifier quelques zones à améliorer
  2. Analyser
  3. Proposer une solution
  4. Tester
  5. Mesurer…et recommencer le cycle au besoin!

L’optimisation : une culture d’entreprise
Oui, vous avez bien lu, il faut recommencer le cycle au besoin. L’optimisation n’est pas un « one shot deal ». D’une part, il faut reconnaître qu’il faut plusieurs itérations pour parvenir à LA SOLUTION. D’autre part, sachez que si votre site évolue, la nécessité de l’optimiser aussi. Voilà qu’il faut davantage penser à de l’optimisation continue, une réelle culture d’entreprise. Pour y parvenir, visez des petits changements régulièrement. Vous obtiendrez des gains plus rapides et tangibles qui permettront de valoriser votre démarche et instaurer une culture d’optimisation.

Pour en savoir un peu plus sur l’optimisation, jetez un coup d’œil à notre présentation !

Finalement, nous savons que l’optimisation conservera son attraction en 2010, et que dans moins de 2 mois, maman, polira son argenterie…

Les médias sociaux et le web 2.0 bousculent les pratiques d’affaires et de gestion des petites comme des grandes entreprises, influençant ainsi significativement des activités telles le recrutement, les relations avec les investisseurs, les relations publiques voire l’image de marque. Voici l’Entreprise 2.0.

C’est Obama ou Kennedy qui disait : Ne vous demandez pas ce que l’état peut faire pour vous mais bien ce que vous pouvez faire pour l’état. ? Ce sont des paroles célèbres de JFK bien Barack Obamasur, mais je vous parie que si vous le demandiez à 50 personnes âgées entre 20 et 35 ans ils vous répondraient sans hésiter en très forte proportion: Obama voyons! Pourquoi? Simplement parce que son rayonnement obnubile la sphère sociale à un point tel qu’il jette ombrage à la plupart des autres politiciens fussent-ils du présent ou du passé. Mon propos n’est pourtant pas politique, mais lorsqu’Obiwan Obama a décidé de privilégier les médias sociaux pour annoncer la nomination de Joe Biden au titre de vice-président, il a apposé le sceau royal sur le média des médias. Le 15 janvier 2009 quand la catastrophe évitée de l’avion de l’US Airways amerrit sur la rivière Hudson a été retransmise mondialement par le réseau Twitter avant tout autre média, le journalisme de reportage a pris le sentier du mercenariat.

Alors dans cette perspective historique je suis tenté de virer de bord la fameuse parole de Kennedy et de poser la question suivante; Décideurs, ne vous demandez pas ce que le web 2.0 pout faire pour vous mais bien ce que vous pouvez faire pour le web 2.0. En d’autres mots, les entreprises qui demeurent dans une position attentiste ou qui a tout le moins ne sont pas partie prenante d’une stratégie d’intégration du web 2.0 dans leur pratiques d’affaires risquent de regarder la parade plutôt que d’en faire partie.

Ah je sais, plusieurs me diront : Arrête donc de brandir des épouvantailles! Wouais, on me disait cela il y a 15 ans pour le média écrit …aujourd’hui c’est tellement évident que toutes les activités du monde social et économique sont infiltrées, et que coule dans leurs veines le web 2.0. Pas besoin d’être devin, Kennedy ou Obama pour l’affirmer!

Et oui, déjà un an!

Il y a éxactement un an, le nouveau né du Web montréalais faisait déjà parler de lui par la mise en ligne du site de Rockdetente.

Si tout le monde se demandait si w.illi.am/ se prononçait William ou Will I Am, une chose est certaine, le petit nouveau se faisait scruter. Après une année de dur labeur, mais surtout de conseil, création, réalisation, … d’intelligence Web, l’équipe d’experts de w.illi.am/ était fière de célébrer son premier anniversaire jeudi le 1 octobre 2009.

C’est donc en compagnie de ses clients, partenaires, fournisseurs et des médias de l’industrie que la firme de conseil et développement Web s’est montrée sous toutes ses coûtures en inaugurant par la même occasion ses nouveaux bureaux  situés au centre-ville de Montréal, au coeur du Quartier des Spéctacles.

Voici les photos du cocktail:

Ces dix dernières années, beaucoup de sites jeunesses gravitant autour de séries télé [souvent grâce aux fonds de production multimédia Quebecor et Bell] ont vu le jour. C’est à travers ces sites que les producteurs de matériel pour enfants ont pu inculquer de nouveaux messages ludo-éducatifs. Mais nous, producteurs et artisans de l’industrie du Web, avons-nous écouté les véritables besoins de ces jeunes ou avons-nous plutôt été obnubilés par l’objectif de ROI de ces projets?

Personnellement, je crois que ces deux objectifs peuvent faire bon ménage et que nos entreprises peuvent servir ces deux causes : le meilleur des deux mondes quoi.

Trois constats importants aujourd’hui:

  1. Le jeune passe énormément de temps devant son ordinateur et a développé des aptitudes particulièrement poussées à l’utilisation des appareils numériques. D’ailleurs, c’est de plus en plus à travers des plateformes mobiles qu’il  devient un nomade numérique. Grâce à son cellulaire, sa console et autres appareils portables il est désormais continuellement  connecté à Internet, monde virtuel qui le déconnecte de la vie réelle.
  2. À travers le développement du Web et de ses applications, c’est de plus en plus un besoin HUMAIN qui semble vouloir animer notre société : reprendre contact avec les autres. En effet, depuis 5 ans environ, les réseaux sociaux [lieux de rencontres et de partages d’informations entre internautes] se sont multipliés et développés. Aujourd’hui, c’est la quasi-totalité des jeunes qui se connecte plusieurs fois par jour sur des réseaux tels que Facebook, leader dans le domaine.
  3. L’avenir du numérique passera par l’immersion! Plus les années passent, plus les technologies se développent. Ce n’est pas un secret et ce qui l’est encore  moins c’est que l’avenir se trouve dans le développement des interfaces qui, encore aujourd’hui, sont  très primitives [utilisation de la souris, visualisation sur de petits écrans 2D, etc.]. L’immersion c’est le réel.  Nous cherchons dans le Web une interface pour nous transposer dans le virtuel. C’est le paradoxe du millénaire, nous recherchons dans un monde virtuel quelque chose de naturel voire même une réalité plus grande que nature. Dans le même sens, nous assistons à l’éclosion de nouvelles  plateformes 3D destinées à plusieurs utilisateurs à la fois (jeux massivement multi-joueurs par exemple) reproduisant le jeu collectif.

cyberworldLe développement et l’attention des créateurs de contenus numériques devra donc inexorablement se porter sur  la compréhension et la conjugaison de ces trois constats.

Chez  w.illi.am/, nous développons des plateformes Web à travers desquelles les internautes peuvent naviguer dans des environnements faisant appel à la réalité. Les jeux et autres fonctionnalités devront stimuler le côté ludo-éducatif par un haut niveau d’interactivité faisant référence à diverses techniques d’immersion, par exemple, voyage dans des univers 3D ou vidéo.

Les interfaces doivent être très réfléchies et orientées vers le naturel et le réel.

Afin de combiner cela à la culture nomade, nous devons penser à l’utilisation multiplateforme auxquelles ces internautes ont accès : cellulaires, ordinateurs portables, ordinateurs à l’école, consoles et autres. Il faut surtout connecter l’internaute à son réseau et  le laisser interagir avec ce dernier tel qu’il le désir. Ainsi,  nous pourrons aider au développement des réseaux individuels et par le même canal promouvoir le projet par la communication virale.

Ramener les jeune vers la vraie vie,  c’est le défi que nous pouvons relever en développant des sites leurs permettant de rencontrer d’autres personnes, en chair et en os à l’occasion de découvertes, d’échanges et de jeux.

Un vœu pieu? Non, bel et bien une réalité à augmenter.

J’assistais récemment à une conférence traitant  des nouveaux outils web et dans ce cadre écoutait une conférence d’un jeune prêcheur qui pourfendait les vieux décideurs à grosses faces et aux cheveux gris qui n’avaient rien compris. Bien entendu du haut de mes 53 ans,  gras du bide  et juste un peu beaucoup de gris je me suis senti interpellé! Le seul trait de caractère qui ne m’allait pas dans cette description très subtile de nos décideurs et décideuses québécoises est le fait que je navigue et entend les discours de ces faux prophètes du web depuis plus de 15 ans, ceux qui ont prêcher à tour de rôle que hors du push, du pull ou du flash il n’y avait point de salut. La plupart de ceux-ci ils sont disparus du paysage du web montréalais, lapidés au oubliés, et lorsqu’ils ont criés dans la vallée : Père pardonnez-leur car ils n’ont rien compris… il ne s’est trouvé personne pour les pleurer. Alors voici en peu de  mots ma réaction épidermique à tous ces faux prophètes actuels qui clament trop haut et fort que hors des médias sociaux point de salut, et que nous n’avons rien compris.

Premièrement je serais tenté, en vieux sage que j’suis (!), de confier deux paraboles forts simples que ces faux prophètes auraient intérêt à écouter. La première vient probablement d’un vieux cheminot grisonnant qui dit : Pour bien savoir ou l’on va, encore faut-il faut savoir d’où l’on vient… La seconde, est que: Pour ceux qui croient que lire le texte résumé de la page arrière de la couverture d’un livre est suffisant pour comprendre les nuances exposées dans les 375 premières pages d’un livre, qu’ils se gourent royalement.

Comprenez-moi bien, je reconnais d’emblée que le phénomène des médias sociaux est un méga phénomène planétaire et il y a beaucoup d’intervenants à Montréal comme ailleurs qui l’aborde de façon lucide et éclairée, ceux-ci ne se sentiront pas interpelés par mon propos j’en suis certain et auront tendance à décrier les sermonneurs. Quand on me sert justement le sermon que les médias sociaux sont TOUT, au lieu que ceux-ci font partie d’un tout beaucoup plus complexe, voici un discours doctrinaire auquel je ne veux et ne peut adhérer.

Chers décideurs et décideuses qui avez commis l’erreur de naître dans les années 40, 50 ou 60, gardez la tête froide, pour la plupart d’entre vous les décisions que vous avez prises ces 5, 10 voire 15 dernières années  sont la preuve que vous avez probablement compris certaines choses. Que l’on vous propose de vous accompagner dans la découverte d’une nouvelle tendance planétaire qui influence à coup sur le cours de vos affaires soit, mais que l’on vous propose de vous convertir en vous agenouillant tête baissée à l’autel de l’inculte pour recevoir le baptême de la nouvelle ère et l’inspiration divine, non, simplement non.

Mais ais-je vraiment besoin de vous dire cela? Je ne crois pas, vous l’avez bien compris.